J’ai été bluffé par l’exposition en réalité augmentée « We AR in MoMA »(2010). Les artistes Mark Swarek et Sander Veenhof ont investi les salles du musée d’art contemporain de New-York pour présenter des œuvres sans y avoir été conviés (lire le hors-série papier MCD « Internet des objets » paru en février 2011). Ce squatt artistique a créé un sacré précédent. Au-delà de la nécessité ou de la difficulté d’exposer dans les lieux sacrés dédiés à l’art contemporain, c’est tout l’aspect hacking qui m’a sauté aux yeux et m’a donné envie de me lancer.